Un homme bienveillant l’a trouvé gisant seul au milieu de la forêt.
Sans hésiter, il l’a emmené en toute hâte dans un refuge.
Son état était c.r ìtique et le coût des soins exorbitant.
Quand j’ai vu sa photo en ligne, je n’ai pas pu détourner le regard.
Dans ses yeux, j’ai vu le désespoir. J’ai vu le désarroi. J’ai vu une âme brisée.
À cet instant, j’ai décidé de tout sacrifier pour lui.
J’ai choisi de prendre en charge tous ses frais médicaux, aussi élevés soient-ils.
Il a été admis à l’hôpital et placé sous surveillance médicale constante.
Ses chances de survie étaient infimes.
Mais j’ai refusé d’abandonner.
Je me suis promis de rester à ses côtés jusqu’au bout, quoi qu’il arrive.
Je lui ai consacré tout mon temps, toute mon énergie et toutes mes économies.
Ses b.l ℮ssures étaient graves et, au début, les médicaments ne semblaient pas faire effet.
Les jours passant, même les médecins ont commencé à perdre espoir.

Mais je ne pouvais pas rester là à le regarder dép.é ŕir.
J’ai décidé de le ramener à la maison.
Je voulais lui offrir plus que des médicaments : je voulais lui offrir de l’amour.
Je l’ai entouré de chaleur et d’attention.
Je le tenais doucement dans mes bras et sur mes genoux.
Je l’emmenais prendre l’air, faire de courtes promenades et profiter de moments de calme au parc.

Je lui ai présenté de nouveaux amis, espérant réveiller quelque chose en lui.
Au début, il n’y avait aucune amélioration.
En fait, son état semblait s’aggraver.
Mais lentement, sans même que je m’en rende compte, quelque chose a commencé à changer.
Freddy a recommencé à vivre.
Son esprit brisé a commencé à se guérir. Son corps fragile a peu à peu retrouvé des forces.
Lorsque je l’ai ramené pour une visite de contrôle, les vétérinaires étaient stupéfaits.
Ce n’était plus le même chien.
Il avait surmonté la phase la plus c.r ìtique. À partir de ce moment-là, son traitement est devenu plus facile.
Les médecins estimaient son âge à environ 10 ans.
Aujourd’hui, Freddy vit avec moi.
Il est entouré d’amour chaque jour.
Je sais que la guérison prend du temps, mais je ne l’abandonnerai jamais.
Je serai toujours son refuge.
Que Dieu te bénisse, Freddy.

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